
Quand les mots dits chantent
Synopsis :

Un conteur-auteur raconte son histoire en musique, du point de vue de l’intime, des émotions et du sensible, et vient nous toucher dans nos profondeurs. Le contrebassiste fait corps avec les mots et les silences. L’intime devient alors universel. Ultra-sensible avec un trou d’amour dans le ventre c’est un chemin de Bohême, un mélange de tempêtes et de bonheurs, une multitude d’émotions en quête de liberté pour écrire un hymne à la vie et au spectacle vivant.
Une création contemporaine atypique et singulière, parfois drôle parfois émouvante. Bref, tout ce que l’on vient chercher dans un spectacle… à ne pas rater.
Les mots du public
« Un formidable duo qui offre un spectacle ciselé »
« Un très beau texte, qui laissait entrevoir nos bordels et cathédrales intérieurs. Nous avons beaucoup aimé ce voyage »
« Un spectacle très émouvant »
Le clip :
Nous nous sommes abandonné à la réalisation d’un clip avec Laurie Sanquer
Le style
Un comédien habite un texte plein d’autodérision, parfois violent parfois tendre, riche des multiples facettes de la vie. Le contrebassiste est autant accompagnement qu’il est partie prenante du discours. Parfois, la contrebasse crée des atmosphères qui permettent de souligner la structure du récit.

Existe alors un dialogue permanent entre les mots et la musique. La musique est très écrite et paradoxalement très improvisée, l’interprétation du comédien aussi. Avançant de concert sur la même voie du duende, l’un toujours à l’écoute de l’autre, les 2 comparses se donnent la liberté de recréer le spectacle à chaque instant. Ils offrent ainsi au spectateur un récit direct, sans fard, sincère et puissant qui révèlera peut-être nos humanités profondes
Une parole libre : Extrait de la représentation du 30 avril 2025 à Die au théâtre les Aires
Le mot de l’auteur
J’écris depuis l’âge de 12 ans. D’aussi loin que je me souvienne, quand je repense à tous ces mots que j’ai posés sur le papier, que j’ai pris soin de donner au public, j’ai toujours voulu exprimer la vie dans son ensemble. Une impossible quête. La vie est tellement plus grande que tout ce que nous pouvons imaginer, nous ne parlons que de minces sensations qui sont pourtant bien réelles mais qui n’effleurent qu’une partie de sa surface.
Aujourd’hui, après 30 ans de métier, 20 spectacles qui ont tourné dans toute la France, les pays limitrophes et francophones. Je vis du théâtre, je vis le théâtre et je le joue, partout où il n’y en a pas. Pour un public qui ne va pas ou peu au théâtre. Tel un artisan, humblement, chacune de mes créations sont des zooms sur des morceaux de vie : la politique, l’économie, le vivre ensemble mais aussi la poésie et la musique des sensations.
En utilisant l’auto-fiction et le regard sur mon histoire, je cherche à exprimer une traversée humaine. Nos états émotionnels sont multiples et divers. Nos corps se transforment et nos pensées aussi. On dit souvent que la réalité dépasse la fiction. En s’appuyant sur sa propre histoire, on a toutes les clefs pour une narration puissante et intense.
Alors dans ce spectacle il y a de tout. De la peur, de l’anxiété, de la tristesse mais aussi de la joie, de l’amour, de l’amitié…
Grâce à la musique et à des mots simples, chaque séquence est creusée profondément. Ce récit de l’intime touche aussi le grand récit, l’humour, l’autodérision parce que c’est aussi ça la vie.
Un spectacle, c’est quelques bribes de réponses à des questions. A travers cette écriture je cherche à comprendre… Comment on relationne avec soi même ? Comment on relationne avec les autres ? Comment peut-on créer des instants de bonheur individuel et collectif ?
Distribution
Auteur interprète : Fred Dubonnet
Contrebasse et composition musicale : Maxime Oudry.
Direction d’acteur : Fred Espitalier
Eclairagiste : Sylvain Brunat (fiche technique sur demande)
Conception graphique :
Peinture Nina Maller
Typographie : Jill Strong
Clip : Laurie Sanquer et toiles filantes production (sortie prévu en Juillet 2025)
avec le soutien du lieu de résidence : Théâtre Les Aires, scène conventionnée de Die et du Diois .
